Blog · Portails et clôtures
Portail battant ou portail coulissant : lequel choisir ?
· SteelWeld Atelier, Braine-le-Comte
Le battant demande du dégagement pour le vantail. Le coulissant demande un refoulement le long de la clôture. Le choix se fait sur le terrain.

Le battant s’ouvre dans un vide
Un vantail battant a besoin de la place qu’il balaie. Si la voiture s’arrête juste devant, ou si l’allée monte dès le seuil, le vantail touche. On peut parfois relever le bas ou couper la course, mais ce n’est propre que si la pente est légère.
Deux vantaux réduisent le rayon de chaque côté. Ils restent une mauvaise réponse quand le sol n’est pas plan. Un portillon à côté évite d’ouvrir tout le portail pour une course à pied.
Le coulissant a besoin d’un côté libre
Le vantail glisse le long de la clôture ou du mur. Il lui faut un refoulement à peu près aussi long que lui, dégagé de buisson, de compteur et de poteau. Sans ce côté, le coulissant n’a nulle part où aller.
En revanche, il libère le passage : on n’attend pas que le vantail dégage la place de stationnement. Sur une entrée en pente, il évite souvent le problème du vantail qui racle, à condition que le rail ou le portail autoportant trouve un appui stable.
Le dessin vient après le principe
Lames, barreaux, panneau plein ou arche se choisissent une fois le mouvement décidé. Un remplissage très fermé coupe la vue et prend le vent. Un portail ajouré pèse moins et laisse voir la façade.
Depuis Braine-le-Comte, on cale ce choix sur votre entrée, pas sur un modèle de catalogue. Les deux principes sont dans le portfolio : regardez le passage réel, pas seulement la teinte.
